Over the past decade advances in immunosuppression organ preservation surgical techniques

Over the past decade advances in immunosuppression organ preservation surgical techniques and perioperative management have resulted in improved survival rates for solid organ transplants. such as islet cells for type 1 diabetes mellitus. Whereas transplantation of solid organs has seen constant improvement over the past 2 decades transplantation of islet cells has not. Recent advances in the field of islet cell transplantation however have made this procedure a clinical reality. Stem cell research has provided a glimpse into the possible future of transplantation for organ failure. Another major barrier to transplantation is the lifelong need for immunosuppression. Current immunosuppression protocols place transplant recipients at continuing risk for immunosuppression-associated complications such as contamination and malignant disease. New brokers continue to reduce the rates of acute graft rejection and to increase long-term survival; however they have uncovered metabolic and cardiovascular complications without affecting the incidence of chronic rejection. The ultimate goal of many investigators in this field is usually to achieve specific immunologic graft tolerance. In this article we summarize recent technical advances in the field of transplantation that address some of the challenges. Résumé Au cours de la dernière décennie les progrès de l’immunosuppression de la préservation des organes des techniques chirurgicales et de la prise en charge périopératoire ont entra?né un amélioration des taux de survie à la suite de la transplantation d’organes solides. Malgré cela le domaine de la transplantation pose toujours de nombreux défis. La pénurie d’organes de donneurs constitue un obstacle critique. La rareté des organes de cadavre a fait grimper la demande de transplantation d’organes de donneurs vivants. Même si cette option a augmenté l’offre d’organes des questions d’éthique et la sécurité des donneurs préoccupent toujours et l’on s’efforce continuellement de rendre le don d’organes de donneurs vivants plus s?r et moins effractif. La answer de rechange à la transplantation d’organes solides consiste à transplanter des cellules par exemple d’?lots pancréatiques dans le cas du diabète de type 1. La transplantation d’organes solides s’est améliorée régulièrement au cours des deux dernières décennies mais ce n’est pas le cas de la greffe AZD8931 des cellules d’?lots. Des progrès récents réalisés dans le AZD8931 domaine de la greffe de cellules d’?lots pancréatiques ont toutefois concrétisé cette intervention sur le plan clinique. La recherche sur les cellules souches a soulevé le voile sur l’avenir possible de la AZD8931 transplantation en cas de défaillance d’organes. L’obligation pour le receveur de prendre des immunosuppresseurs pendant le reste de sa vie constitue un autre obstacle majeur à la transplantation. Les protocoles d’immunosuppression en vigueur exposent les receveurs à un risque continu de complications associées à l’immunosuppression comme les infections et les tumeurs malignes. De nouveaux brokers continuent de réduire les taux de rejet aigu des greffons et de prolonger la survie à long terme mais ils entra?nent des complications métaboliques et cardiovasculaires sans avoir d’effet sur l’incidence du rejet chronique. Beaucoup de chercheurs dans ce domaine visent en bout de ligne à produire une tolérance immunologique spécifique du greffon. Dans cet article nous résumons les progrès techniques réalisés récemment dans le domaine de la transplantation qui permettent de s’attaquer à certains des défis. Transplantation of solid organs is usually a relatively new field that emerged in the latter Rabbit polyclonal to AHR. half of the 20th century. The first human AZD8931 kidney transplantations were performed in the 1930s. Without any knowledge of transplantation immunology or organ preservation techniques it is not surprising that all were unsuccessful mostly because of graft rejection. Subsequently the discovery that allograft loss in human skin transplant models was due to a recipient-generated immune response established the scientific foundations of transplantation. However there was still no means of modulating this immune reaction. Although the first successful kidney transplant between identical twins was made by Murray (who subsequently received the Nobel.

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